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Summer Walk, revient!
Mimi la chienne est de retour
dans une toute nouvelle saison
Summer Walk
Saison 2
évènement de LDS

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Summer Walk
Episode 2.01
"That Hot Summery Sunlight"
Season Premiere
Disponible!


Summer Walk
Episode 2.02
"The Warmth Woke Me Up"
Disponible!


Summer Walk
Episode 2.03
"You Can't Always Get What You Want"
(Incomplet)
Disponible!


Summer Walk
Episode 2.03
"You Can't Always Get What You Want"
(suite)
Dès fin Août
ou début Septembre

Présentation

  • : Lost Dog Secrets
  • lostdogsecrets
  • : Musique Art Cinéma Animaux Chiens Divers
  • : Les secrets des chiens perdus que nous sommes dans ce monde... secrets de ces chiens du cinéma, secrets de ces chiens de la musique, secrets de ces chiens de la nature, secrets de ces chiens du langage... mais surtout: secrets de ces chiens de la fiction télé... et secrets des fictions et élucubrations du chien que je suis...
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Chienne de Vie (Saison 2)

Mercredi 1 juillet 2009

Voilà. On y est. Nous sommes le 2 juillet 2009 et ça y est, l'année s'est terminée. C'est officiellement les vacances. Ce fut une année inoubliable. Une année chargée, remplie, décisive, unique en son genre et trop rapide. Une année où j'ai compris une chose essentielle. Une chose plus importante que les bonnes notes, la reconnaissance, la popularité, le fric, l'ambition démesurée ou toutes ces autres conneries. J'ai compris que chaque instant vécu est un don. Il faut vivre dans le présent... car chaque jour d'une vie est une course. Une course qui peut se révéler difficile parfois. Une course qui peut être semée d'obstacles, d'embûches ou parfois de surprises, de trésors. C'est une course où l'on ne peut s'arrêter avant la ligne d'arrivée. Le trajet est imprévisible. La fatigue est inévitable. La course est dangereuse mais exaltante également. Si chaque jour est une course, alors chaque jour peut donc s'avérer mortel. Alors j'ai ainsi compris que si l'on atteignait la ligne d'arrivée, il fallait s'en satisfaire grandement, s'en estimer plus heureux que si on gagnait un gros paquet de pognon, que si on décrochait quelques bonnes notes, que si un dur travail payait... car cela signifie que l'on a survécu à la journée, qu'on a été assez fort pour survivre à une journée qui aurait pu nous tuer et ça, dans une vie, c'est déjà une énorme satisfaction en soi qu'il faut savoir apprécier.
Et moi j'ai enfin appris à l'apprécier. Que tout aille bien ou mal, soit blanc ou noir, foute le camp ou augure de bonnes choses, je me suis mis désormais à chaque soir d'une journée à songer à cette ligne d'arrivée que je venais d'atteindre et à me réjouir d'avoir accompli cette course, d'avoir survécu à la journée et je peux vous assurer que quelque soit votre état d'esprit à la fin de cette journée, se dire cela, ça remonte sacrément le moral. Alors. hier soir, alors que je me retrouvais enfin en vacances, que 2 jours d'examen intensifs s'achevaient enfin, que l'année scolaire se terminait enfin, que la journée s'achevait enfin, j'ai comme à ma (nouvelle) habitude songé à cette nouvelle course que j'avais accompli et à nouveau, je m'en suis réjoui... et plus encore, j'ai pensé à cette année qui venait de s'écouler, cette année composée de plus de 200 jours, cette année qui est en fait une course également, mais une course plus longue, plus ardue, plus dangereuse, plus risquée, cette année qui aurait pu tuer. J'ai réalisé que j'avais également survécu à une année, à une année chargée, remplie, décisive, unique en son genre et trop rapide. J'avais réussi à franchir une grande ligne d'arrivée. Ces quelques pensée procurent une satisfaction et fierté sans égale. Ces journées aurait pu être mortelles, cette année aurait pu être mortel... Je suis vivant à la fin de cette année. A la fin de cette course. Amis et famille sont vivants. Réjouissons-nous en, nous pouvons en être fiers, les courses, les journées ne nous ont pas tués. Et ne dit-on pas que ce qui ne nous tue pas ne peut que nous rendre plus fort? Ainsi...Nous sommes plus forts. Plus forts pour de nouvelles journées.


Par Plush'
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Mercredi 1 juillet 2009

Bon sang, pourquoi les gens ne se contentent jamais (ou rarement) de ce qu'ils ont? Il leur en faut toujours plus! C'est humain me direz-vous... mais ce n'est pas logique. Les erreurs, ok, je comprends. C'est humain, oui. Le mensonge, ok, je comprends. C'est humain, oui. L'amour, ok, je comprends. C'est humain, oui. Mais l'avidité maladive? C'est complètement aberrant. Qu'est-ce qui fait que certains ne se sentent jamais comblés? Qu'est-ce qui fait que certains ne relativisent pas en se réjouissant de ce qu'ils possèdent déjà? Oui, parce que si on est heureux, pourquoi ne pas en rester là? Si on a bien mangé, pourquoi ne pas s'arrêter? Si on a un bon job qui garantit une situation stable, pourquoi continuer à privilégier sa carrière en prenant de gros risques?  Arrêtons d'en vouloir toujours plus! Merde, à la fin. Avoir soif de davantage ça ne sert à rien, ça ne fait que prouver deux choses: votre égoïsme et votre surestime! Oui, quand on possède tout ce qu'il nous faut, je crois qu'il faut avant tout se demander si on mérite plus que n'importe qui d'autre d'avoir davantage, avant de le vouloir. Et si on persiste à vouloir plus sans le mériter pour finalement se mettre à se plaindre de ne pouvoir obtenir plus, espérons que quelqu'un stoppe ces idéaux malsains en nous balaçant à la gueule, même si ça peut faire mal, la vérité: on a déjà mieux que rien.


Par Plush'
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Mardi 5 mai 2009

Voilà 1 mois et 1 jour que que j'ai officiellement eu 15 ans. 15 ans de merde comme je dis... 15 ans de doutes, d'idées, de galères, de réussites, de changements... En 15 ans, mes convictions ont changé, mes forces ont changé, mes peurs ont changé, mes certitudes ont changé... Pourtant, autour de moi, tant de choses sont restées intacts. Elles demeurent les mêmes... éternels. Elles sont, ont été et seront toujours incontournables dans la vie. Incontournables, c'est le mot, c'est...

l'ennui,
l'envie,
les maladies,
la jalousie,
la famille,
la nuit,
le travail,
la tricherie,
les conflits,
les regrets,
les secrets,
les déceptions,
les désillusions,
les persécutions,
les saisons,
l'espoir,
les cauchemars,
le désir,
le bruit autour,
les cours,
l'inconfort,
les ruptures,
les blessures,
les voleurs,
le jour,
la solitude,
les études,
la lassitude,
la vengeance,
les alliances,
l'injustice,
les rêves,
les découvertes,
les mensonges,
la fuite,
les disputes,
le manque,
les soins,
les voisins,
la vérité,
les médias,
la loi,
les adieux,
les vieux,
les parents,
les gens plus intelligents,
le sale temps,
l'argent,
la fatigue,


les connards, les merdeux, la vie, la mort et les impôts...


Voilà, pour ma part, ce qui m'a été, m'est et me sera sûrement incontournable. L'inéluctable... et vous? Chers lecteurs, chers âmes errantes... qui que vous soyez. Ami ou inconnu. Que vous ayez déjà posté des commentaires sur ce blog ou d'autres ou que vous n'ayez jamais commenté sur ce blog ou nulle part ailleurs. Peu importe. Vous, derrière votre écran... j'ai envie de savoir: qu'est-ce qui pour vous est incontournable dans la vie? Quel est votre inéluctable?
Par Plush'
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Vendredi 1 mai 2009
J'ai entendu une chanson il y a quelques temps... une chanson française... de variété... bref, elle avait tout pour que je la déteste au départ... mais finalement, j'ai écouté jusqu'au bout et j'ai adoré. Sûrement parce qu'elle est à mourir de rire tant ses paroles et son humour noir sont savoureux. En tout cas, depuis que je l'ai entendue, je n'arrive plus à me la sortir de la tête... je me la chante à moi-même, je la chante aux autres... le coup de coeur est devenu une obsession et jamais ça ne m'étais arrivé avec une chanson... qu'est-ce qui fait que celle-ci me colle autant à l'esprit?

On finit tous un jour entre quatre planches
C'est pas super glamour mais c'est étanche
D'abord si tout va bien, c'est nos parents
Qui passeront la main, les pieds devant

On aura des galères, des maladies
Des copains nous lâcheront, comme des chiens
On prendra des râteaux, à la pelle
On passera à côté de l'essentiel

Mais rien de tel qu'une p'tite chanson
Pour vous remonter l'moral
Un air chic et tell'ment con...
Vivial!

On l'écoute, on la fredonne
Quand on doute on s'époumone
Comme un hymne à la vie
Qu'elle est bonne

On connaîtra des crises, à des âges divers
On s'demandera c'qu'on est venu faire sur terre
Quant aux amours,
c'est sûr, statistiquement
Y'a peu de chance qu'ils durent,
soyons francs

On s'épanouira pas dans notre boulot
Déjà si on en a un ce sera beau
Puis un jour les nous diront
"Au revoir"
Passeront une fois par mois mais devront
repartir pas trop tard

Mais rien de tel qu'une p'tite chanson
Pour vous remonter l'moral
Un air chic et tell'ment con...
Vivial!

On l'écoute, on la roucoule
On la chante avec la foule
Comme un hymne à la vie
Qu'elle est cool

Dans les jardins de l'hospice,
comme ça sent bon
Bercés par le cliquetis des perfusions
Les yeux mi-clos dans la douceur
du soir
Ce p'tit air nous reviendra en mémoire...  (Clarika, Rien de Tel)


Peut-être est-ce parce qu'il y a une grande part de vérité dans ces paroles? ... Ouais... elles sonnent vrai.

Par Plush'
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Lundi 20 avril 2009

Vous avez manquez la 1ère Partie de "Le Petit Romancier"? Retrouvez la sur ce lien: Le Petit Romancier (1ère Partie) (2.15)


Impossible... John se revoyait pourtant en train de dissimuler  la seringue dans ce même tiroir. John en avait la certitude. Il ne l'avait pas mise ailleurs. La panique commença à s'emparer de lui. Comment était-ce possible ? La seringue était là, la veille. Elle ne pouvait pas être ailleurs... Ou peut-être que si. Mais à quoi bon commencer à la chercher maintenant alors qu'il restait à peine 5 minutes pour la trouver. Ou alors... si elle n'était pas là... c'est que quelqu'un l'avait prise. Qui aurait bien pu la prendre ? Qui aurait pu tomber dessus ? Il n'y avait qu'une seule personne qui en aurait été susceptible.

« Je suis désolée. »

Fanny, la mère de John était près de la table à manger, contemplant une vieille photo. John ne s'était pas tout de suite aperçu de sa présence.

La vieille femme en chaise roulante n'accorda même pas un regard à son fils. Ses lumineux yeux bleus restaient braqués sur la photo la représentant parmi ses enfants. Dans ce regard bleuté, on pouvait percevoir un océan. Un océan de regrets. Ces éternels regrets de personnes âgées. Fidèle à l'expression de ses yeux, sa bouche, même close, exprimait le même sentiment. Fanny ne souriait plus, contrairement à la Fanny du cliché. Elle mordait légèrement ses fines lèvres encore étonnamment roses. Et malgré les innombrables rides qui creusaient son visage pâle, le repenti s'y peignait aussi très clairement. Les quelques mèches qui se dégageaient de sa surprenante masse de longs cheveux lisses et blancs ne suffisaient pas non plus à masquer toute la peine qui émanait de sa triste face. Des cheveux d'une blancheur immaculée qui contrastait avec la couleur du vieux gilet noir qu'elle portait. Vieux gilet, très vieux même. Fanny avait ce gilet depuis plus de 24 ans et ne l'avait porté qu'à de très rares occasions telles que la mort de son mari. Aujourd'hui, le gilet noir lui était même trop serré. En effet, en vieillissant, Fanny s'était affaissée sur elle-même et depuis le jour où elle ne put plus se déplacer qu'en fauteuil roulant, elle s'était mise à prendre du poids. A la vue de cette triste femme empâtée, pleine de remords, condamnée à finir sa vie dans son fauteuil,  John se demanda soudain, si lui aussi ne devrait pas éprouver des remords à avoir songé à la tuer. Puis le calvaire qu'elle lui avait fait vivre pendant quatre ans lui revint en mémoire.

« Je suis désolée, John, répéta-t-elle. Aujourd'hui je me rends compte du supplice que tu as dû endurer à t'occuper de moi jour après jour. Je pensais pourtant que tu étais heureux. Jamais je n'aurais pensé que tu puisses en arriver là... Ta propre mère, John. Mais aujourd'hui je comprends ce que tu as dû vivre. Je m'en veux de ne jamais m'être souciée de toi. Mais tu dois comprendre ce que j'ai fait. Je ne pouvais pas te laisser m'euthanasier de la sorte sans rien dire. J'ai paniqué. J'ai pensé... oh je m'en veux tellement... qu'il fallait t'empêcher de pouvoir me nuire... maintenant je regrette d'avoir pu le penser... je regrette. »


C'en était trop pour John. Il ne pouvait en entendre davantage. Il quitta la cuisine pour se rendre dans le séjour. Il fut surpris de découvrir une salle bondée de monde. Cependant, personne ne lui prêta la moindre attention. John avançait tel un fantôme. La plupart de ces gens était attroupées près de la table à manger. John, intrigué, s'en approcha. Il y avait sur la table une énorme caisse en bois sculpté dans laquelle deux personnes auraient facilement put se glisser. Et justement, il y avait quelqu'un à l'intérieur. John s'approcha un peu plus pour tenter de mieux distinguer la personne qui s'y trouvait. C'était un corps inerte, tout de noir vêtu. Au niveau du cou, on pouvait distinguer la marque d'une récente piqûre. John reconnut son corps dans le cercueil.

P  O  S  T  -  M  O  R  T  E  M


Une fin prévisible? Improbable? Mauvais scénario? Des incohérences? Réagissez dans les commentaires! Attribuez aussi, si vous le souhaitez, une note à ce scénario/rédaction dont je vous dévoile enfin le véritable titre: "Post-Mortem".
Par Plush'
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Lundi 13 avril 2009
Des tas de scénarios plus incongrus, stupides, imaginatifs, fantaisistes ou improbables les que les autres ont lieu dans ma tête... qu'on m'ait demandé de les imaginer, ou pas. J'ai décidé de partager celui-ci avec vous:

Quatre ans que John s'occupait de sa mère. Quatre ans à pousser sa chaise roulante à travers la maison et la ville. Quatre ans sans réelle vie sociale ni affective. Quatre ans d'enfer depuis l'accident qui l'avait rendue paraplégique. Mais ce soir à 20h46, il serait délivré de ce fardeau. Il n'aurait bientôt plus à se soucier d'elle. Toutefois, s'il voulait respecter l'horaire qu'il s'était imposé pour se débarrasser de sa chère génitrice, il devait d'abord être à l'heure pour l'arnaque qu'il avait mise en place. Il finit alors par se lever.

En se redressant, John se sentit anormalement léger. Il eut l'impression de ne plus ressentir son corps. Il mit cela sur le compte de l'ivresse que lui procurait l'idée d'une nouvelle vie. Il s'habitua rapidement à cette singulière sensation. Il s'apprêtait à aller chercher ses habits quand il se rendit compte qu'il était déjà habillé. Tout de noir vêtu. Il n'avait donc pas pris la peine de se dévêtir la veille avant d'aller se coucher. D'un autre côté, ce n'était pas stupide de sa part. Cela lui permit de gagner du temps. Il quitta ensuite son lit et sortit de la chambre. Il descendit quatre à quatre les escaliers et prit les clés de la maison sur une commode dans le hall. Il cria vers la chambre de sa mère qu'il sortait pour la journée et que la voisine viendrait s'occuper d'elle aujourd'hui. C'était étrange. Ses paroles étaient presque inaudibles. Telles des chuchotements. Pourtant John avait hurlé à plein poumons. Sa mère ne lui répondit pas. Tant pis, se dit-il. Il n'avait plus de temps à perdre. Il quitta la demeure.

Quelques minutes plus tard, John se retrouva à son travail à la banque, assis à son bureau, face à son ordinateur. 9h06, il était l'heure pour lui d'accomplir son premier méfait de la journée. Une intense adrénaline envahit John.

Il avait attendu ce moment pendant de nombreux mois. Depuis le jour où la célèbre banque Lehman Brothers l'avait engagé. Toutefois, John avait déjà tout minutieusement prévu bien avant son embauche. L'idée avait germé dans son esprit au tout début de l'année. Peu après avoir entendu parler de la scandaleuse affaire du trader français qui avait réussi à s'enrichir sur le dos de sa banque. John avait mené sa petite enquête pour savoir comment il s'y était pris. Après un mois de labeur, John était devenu capable de reproduire les actions du fraudeur français dans les moindres détails. Peu de temps après, alors qu'il avait réussi à se faire embaucher par Lehman, il avait entamé la procédure de création d'un nouveau compte bancaire aux îles Caïmans. Ce n'est que la semaine dernière  qu'il avait reçu l'appel confirmant que son compte était prêt. Tous ces longs mois à attendre cet appel avaient été un supplice pour John. Ils lui avaient toutefois permis d'avoir le temps de réfléchir à une méthode rapide, discrète et efficace pour tuer sa mère. Mais sa patience avait payé. La journée la plus déterminante de sa vie était enfin arrivée.

John se laissa gagner par l'excitation. Il était en communion avec la machine.  Il pianotait sur le clavier tel un virtuose emporté par la passion. Néanmoins, à chaque fois qu'un collègue passait près lui, John sut revenir à la raison et dissimuler astucieusement son travail avec un autre programme informatique. Cependant, aucun des employés ne se soucia de lui. John paraissait invisible à leurs yeux ce jour là. Une aubaine pour lui car il put ainsi poursuivre son œuvre en toute tranquillité.

Il fallut 9h et 56 minutes à John pour effectuer tous les virements. Il dépouilla littéralement Lehman Brothers. Il ne s'inquiétait pas pour eux. En tant que valeur sûre du milieu financier, ils sauraient certainement comment récupérer pareille somme.

Ce soir là, John quitta la banque à 20h04 plus riche de 7,3 milliards de dollars. Exactement comme il l'avait planifié, il lui restait précisément 42 minutes pour rentrer à la maison et administrer à sa mère le produit libérateur. Sur le chemin du retour, il y avait foule sur les trottoirs de Grandview, pourtant il sembla à John que les gens lui passaient à travers. Semblable à une masse gazeuse oppressée, il poursuivit ainsi sa route.

Une fois seul devant chez lui, sans plus personne à côtoyer, cette curieuse impression disparut. Il était 20h40 lorsqu'il pénétra dans l'habitation. Il fila alors le plus discrètement possible en direction de la cuisine. Il était en quête de l'arme du crime. Il se dirigea vers une commode coincée entre le four et le réfrigérateur. Sa libération n'était plus qu'une question de minutes. Il ouvrit le premier tiroir du haut.

La seringue n'était plus là.

 

A Suivre...

 

La suite, lundi 20 Avril 2009.

 

[LDS Production. Tous droits réservés]

[Novembre 2008]

Par Plush'
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