Il existe dans l'annexe 1 de la Convention de Washington, une liste rouge. Une liste rouge répertoriant les éspèces animales les plus menacées.Une autre liste rouge, plus récente, a aussi été créée par l'IUCN (International Union for Conservation of Nature). Je veux vous parler de ces listes. Je voudrais vous parler de chacun des animaux de ces liste. Un par un.
Dernier numéro de Red List pour cette saison. Pour ce
numéro très particulier, une éspèce en voie d'extinction très particulière est mise à l'honneur, j'ai nommé... Le Chien Sauvage d'Asie. Espèce originaire de, comme son nom l'indique, Asie
méridionale. Il est à mi-chemin entre le loup et le renard d'europe, mais présente néanmoins de nombreuses caractéristiques du chien, d'où son nom. Mais contrairement à ces 3 canidés, il est bien
plus agressif. Il est en quelque sorte une version améliorée de notre loup européen. Bien meilleur coureur, d'une incroyable faculté d'adaptation, d'une force démesurée et capable d'une bien plus
grande discrétion. Et à l'instar de certains loups, le Chien d'Asie vit lui aussi en groupe. Des meutes qui regroupent cependant bien plus de membres que ceux de nos canidés sauvages
européens. Autrefois, les meutes en regroupait même plus de 100. Je dit "autrefois" parce qu'aujourd'hui ce n'est malheureusement plus cas. En effet, malgré ses nombreux atouts et qualités, le
Chien Sauvage d'Asie est désormais en danger critique d'extinction.
Une situation qui est premièrement due à un défaut dans le processus de
reproduction du Chien. Effectivement, seul le couple dominant de la meute peut donner naissance à de nouveaux chiens, et cela uniquement une fois par an. Leus portées comptent généralement
entre 5 et 8 petits maximum. Ensuite, deuxième facteur de la menace d'extinction qui plane sur le chien, l'Homme bien sûr. En déforestant le milieu de vie du Chien, il l'a ainsi privé de
nombreuses proies, qui n'ayant plus d'habitat ont dépéri ou sont parties vers d'autres horizons. Le Chien a donc été contraint de revoir ses habitudes alimentaires... en allant parfois
jusqu'à s'attaquer à l'Homme lui même. Ce qui a ensuite valut à l'animal une très mauvaise réputation. Par la suite, dès que l'Homme en avait l'occasion, il ne se privait pas de débarrasser ses
terres d'un, deux ou plusieurs d'entre eux. Mettons maintenant en en rapport les facteurs. Imaginez que dans une année, sur une troupe de 100 Chiens Sauvages d'Asie déjà réduite de moitié
par la sous alimentation et la chasse, seul un couple fournissent à la meute seulement 5 nouveaux-nés. 5 nouveau-nés qui ne survivraient pas longtemps dans les conditions actuelles de vie
de la meute. Il resterait alors là plus qu'une cinquentaine de Chiens... qui au fur et à mesure des années verraient les meute se réduire à chaque fois plus à cause des même facteurs. Et
voilà comment les Chiens Sauvages d'Asie sont devenus une espèce en danger critique d'extinction. Et le futur du Chien ne s'annonce guère mieux.Aujourd'hui, on estime qu'il resterait moins de 2 500 Chiens Sauvages d'Asie, plus vraimen dans la nature, principalement dans des parcs nationaux protégés. La situation critique du Chien a engendré, bien sûr, de nombreuse réàctions et initiatives des gouvernements asiatiques et des défenseurs de la faune, mais aussi du milieu artistique. En effet, au cours de la Saison 6 de "X-Files", un épisode est destiné à sensibiliser les esprits sur la situation de l'espèce. Malgré tout, les experts s'attendent à ce que la population continue à tendre à diminuer.
Vous aussi vous voulez aider le Chien Sauvage d'Asie?
Pour cela, en tant que pauvres mortels du quotidien que nous sommes, peu de gestes simples à faire, si ce n'est s'informer sur cette éspèce et en parler autour de soi. Ainsi, à défaut d'empêcher son extinction, on empêchera son oubli.
Summer Walk, revient!

Cette semaine, il est question
de... l'Oryx d'Arabie. L'espèce mélange plusieurs caratéritiques anatomiques de l'antilope d'Afrique, de la gazelle et du chamoix. Il est, comme son nom l'indique, originaire d'Arabique,
de la péninsule arabique plus précisément. L'Oryx n'est pas un solitaire, d'ailleurs il évite de se retrouver seul le plus possible. Non, il vit en troupeau. Ces troupeaux réunissent
généralement pas loin de 60 d'entre eux, parfois plus. Malheureusement, qu'ils se réunissent, c'est cela qui permet l'accélération de leur extinction.
Extinction due encore une fois à l'homme. En effet, la bête est en proie dans
la région à un très fort degré de braconnage. Mais étrangement, ce n'est pas, ou rarement, l'avidité de l'homme qui en est à l'origine. C'est sa faim. Les hommes de la région sont en fait très
friands de la viande d'Oryx. Friands au point de presque faire disparaître l'espèce de la Terre. Mais cela, c'était au début du XXe siècle. La chasse intensive à l'Oryx n'a pas duré
éternellement. Ce qui a ainsi évité sa disparition. Mais vers la fin du XXe siècle, l'Oryx est à nouveau menacé.
De quelle éspèce animale menacée allons nous causer cette semaine?... de
l'Antilope du Tibet. Un petit bovidé frêle et fragile du nord de l'Extrême Orient. La pauvre bête est très loin de ce que l'on peut appeller quelque chose de résistant. Il n'a que ses
longues cornes pointues pour se défendre. Mais c'est bien loin d'être suffisant à en juger par les innombrables cimetières de ces bêtes qui parsèment les plaines isolées du plateau tibétain.
Toutefois, l'Antilope, bien que faible et facile à attaquer n'est pas la proie de prédilection des prédateurs de ces contrées. Pourquoi diable alors l'espèce est-elle désormais en danger
critique d'extinction?
Une fois de plus, la faute à l'Homme. L'Homme avide de richesse. L'Homme
cruel et sadique. La faute lui revient directement à lui. Pas parce qu'il a décidé de réaliser des constructions qui aurait eu un effet dévastateur sur l'habitat de l'Antilope. Non, c'est
parce que pendant des années il a pourchassé l'Antilope du Tibet dans le seul but de lui dérober sa shatoosh. La shatoosh, une laine douce, légère et chaude, considérée comme la plus
chaude du monde. Une laine inestimable capable de rapporter beaucoup. Cette laine ne peut être obtenue qu'en tuant l'Antilope qui la porte. Les peuples d'Asie, ayant compris le commerce
que pouvait générer cette laine, ont ainsi littéralement éradiquer la moitié de la population de cette malheureuse espèce rien que pour amasser des quantités mirobolantes de shatoosh et s'en
mettre plein les poches en les vendant.
L'affaire de cette semaine...Le Léopard des Neiges. Un énorme
fauve solitaire des montagnes d'Asie centrale. Son anatomie possède de nombreuses similitudes avec celle des panthères. C'est pour ça d'ailleurs que le Léopard a longtemps été classé dans
la famille des panthères. Il existe toutefois de nombreuses différences entre le Léopard et la panthère. Le Léopard des Neiges est doté d'une fourrure bien plus épaisse qui
contrairement à la panthère, reste dans les tons clairs et est parsemée de petite tâches semblables à celles des léopards d'Afrique justement. Vient ensuite le facteur de l'habitat. Le
Léopard, lui, vit en hauteur dans les montagnes. Il quitte rarement son domaine qui se limite généralement au niveau des neiges éternelles. Il ne craint pas le froid ni la raréfaction de
l'oxygène, cela grâce à son épais pelage et ses poumons solides. En conclusion, le Léopard des Neiges est une espèce très résistante et autonome... qu'est qui a donc bien pu
entraîner la raréfaction d'un animal si robuste? Et bien... d'un certain côté... lui-même.
En effet, conscient des sa force, le félin s'est attaqué à de nombreuses
reprises au bétail et aux animaux domestiques des tribus vivant en haute montagne... et parfois même, aux hommes de ces tribus. Ces actes lui ont ainsi vallut une persécution d'une ampleur sans
précédents des peuples himalayiens. Leur colère était telle qu'ils voulaient littéralement éradiquer l'espèce de leurs contrées. Ce fut un véritable "nettoyage" ... malgré tout, quelques rares
Léopard réussirent à leur échapper...
Cette semaine, on va parler... du Chat des Sables. Un petit
félin solitaire originaire d'Afrique du Nord. Rien à voir avec nos chats de gouttières européens ou nos chats sauvages. Premièrement, iI différe de ces chats... physiquement. Son pelage est
toujours marron/beige et est plus touffu que celui des chats que l'on connaît. Un pelage qui lui est bénéfique car cela le protège de la chaleur par son épaisseur et lui permet de se camoufler
grâce à sa couleur. Deuxièmement, il n'a pas le même type d'habitat. Un Chat des Sables vit sa vie seul, dans des conditions difficiles. Des conditions arides. Des conditions
sablonneuses. D'où son nom: Chat des Sables. Le chat se plaît dans le sable. Le désert, c'est son environnement. Mais ...un environnement qui pourrait aussi être à l'origine de son
extinction.
Effectivement, le
désert est de plus en plus exploité. On y fait construire des villes. On y cherche du pétrole. On y crée des sites touristiques... ce qui fait que le territoire du Chat des Sables
rétrécit de jour en jour. Le Chat s'essaye donc à d'autres types de vies et quitte le désert. Malheureusement pour lui, il n'y a qu'à un tel habitat qu'il est adapté. On a donc vu, au fur et à
mesure que les Hommes s'employaient à s'approprier le désert, la populations de Chats des Sables être réduite de moitié.
Cette semaine, il est question... du Panda
Roux.
Parce en Asie, sa
raréfaction a commencé. Qu'il vive au nord de la Birmanie, au fin fond de l'Himalaya ou en Chine méridionale, le Panda n'est plus à l'abri. Il n'était déjà pas en très grand nombre il y a plus
d'un siècle à cause du braconnage, lorsqu'on le pourchassait pour le transformer en toques ou en manteaux de fourrure. Mais depuis que les asiatique s'adonnent à la destruction de son
habitat, son rythme de diminution s'est subitement accéléré.







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